mercredi 6 janvier 2016

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le plantain



"C’est une plante de taille moyenne (15 à 50 cm au maximum) qui forme des feuilles allongées et plates à cinq côtes.

On raconte que les feuilles sont formées par cinq brins d’herbes cousus par une fée qui voulut aider un tailleur qui avait vendu son âme au diable [1].

Les vieilles feuilles sont coriaces mais les jeunes peuvent (doivent !) être récoltées.


Un encas au goût subtil de champignon

Prenez les feuilles couleur vert tendre proches de la rosette. Frottez-les entre vos doigts jusqu’à ce qu’elles deviennent vert chlorophylle, par oxydation.

Cru, le plantain est un délicieux petit encas au goût subtil de champignon.

Cuit, c’est un excellent légume vert ou une base de soupe.

Si vous en avez assez, vous pouvez ciseler ses feuilles finement pour les mêler à une salade de mesclun. Il donnera une agréable saveur boisée.

Bon pour la gorge et pour la digestion

La feuille de plantain contient beaucoup de mucilage.

Le mucilage est une substance végétale qui, mélangée à l’eau, épaissit et prend la consistance d’une gelée. Rare dans nos légumes cultivés, il est abondant dans les plantes sauvages comme la guimauve, la mauve et la bourrache.

Lorsque vous avalez le plantain, il tapisse la gorge et l’œsophage d’une fine pellicule adoucissante.

Dans l’estomac et les intestins, il produit un effet lubrifiant. Il facilite grandement la digestion et soulage la constipation [2]. (la suite ci-dessous)

Annonce spéciale

Du miel au curcuma contre la toux

C’est un remède ayurvédique : mélangez 2 cuillères de miel avec une cuillère de curcuma. Prenez-en une cuillère à café 3 à 4 fois par jour, cela apaisera votre toux.

Dans son édition de janvier, Plantes & Bien-Être vous dit comment soigner la toux, les maux de gorge et les extinctions de voix : plantain, réglisse, mauve, guimauve, sauge… mais aussi le cyprès, le thym ou le ravintsara. Vous apprenez quand et comment les utiliser efficacement. Vous découvrez les bienfaits de la gemmothérapie et de l’oligothérapie. Vous recevez ce numéro EN CADEAU avec tout nouvel abonnement à Plantes & Bien-Être. Cliquez ici pour en savoir plus.

Aussi dans cette dernière édition de Plantes & Bien-Être : la plante qui casse les pierres et les caillots / les jardins qui soignent / les odeurs pour retrouver la mémoire / les plantes qui nous sauveront des pesticides...
Suite de la lettre de ce jour :

Le remède de secours contre les piqûres

En promenade, le plantain est le remède de secours idéal contre les piqûres d’abeille, de guêpe ou d’orties.

En malaxant ses feuilles entre vos doigts, vous obtiendrez un liquide épais et collant qui soulage.

Le plantain pousse d’ailleurs souvent à proximité des orties. C’est la confirmation de la maxime populaire : « Toujours la nature dispose à côté du mal son remède. »

Le plantain purifie le sang, les poumons et l’estomac

Plus audacieux, l'abbé suisse Kuenzle, naturopathe et spécialiste des plantes, écrit que le plantain purifie le sang, les poumons et l'estomac comme aucune autre plante.

Il serait indiqué pour cette raison aux personnes anémiques dont les poumons et les reins sont faibles, qui sont de pâleur maladive, trop maigres, toussotent et sont enrouées.

Il s’utilise alors par infusion (1 cuillerée à café bombée de feuilles avec 1/4 de litre d'eau, laisser infuser brièvement), par cataplasme de feuilles broyées ou en sirop [3].

Des beignets et des graines pour les oiseaux

Les fleurs de plantain peuvent être trempées dans une pâte à beignet et frites à la poêle.

Les graines sont appréciées des oiseaux.

En plus d’être abondant et familier, le grand avantage du plantain ancéolé est que vous ne pouvez pas le confondre avec une autre plante.

Évitez seulement de le cueillir dans les jardins qui ont été aspergés de Round Up ou autre herbicide.

À votre santé !"

Jean-Marc Dupuis

mercredi 30 décembre 2015

vendredi 26 juin 2015

Long parcours bucolique

le parcours bucolique qui conduit presque à la porte de l'hôpital où se trouve Samuel, le retour a bizarrement commencé par une interpellation de deux policiers. Ils m'ont demandé  comment je m'appelais, restèrent circonspects après avoir entendu mon nom et s'en expliquèrent ainsi : ils croyaient en m'apercevant avoir enfin mis la main sur une femme déclarée disparue qui me ressemblerait physiquement (avec grandes lunettes de soleil) et qui se déplaçait comme moi, en vélo, le jour de sa disparition. Un grand vélo noir comme le mien. Un des policiers me demanda quelle était la dernière fois avant aujourd'hui où j'avais pris mon vélo et pour aller où. Finalement ils m'ont laissée m'en aller. La scène se passait au chemin Ringot. Quelques photos de ce parcours :


Comme vous le voyez, je longeais le canal sur le chemin du halage. La première péniche que j'ai vue avait pour nom Osther ou quelque chose comme cela. Probablement du Hollandais.


Voici le Pont d'Hingettes (ou petit Hinges ?) car un peu plus loin on arrive au village de Hinges (peut-être le pont suivant s'appelle-t-il Pont du grand Hinges et le suivant le Pont du Moyen Hinges ... je plaisante, le pont suivant s'appelle tout simplement le Pont de Hinges.) Le voici, photo suivante :



 
La deuxième péniche aperçue lors de cette promenade se nomme Louveteau, mais là,  nous sommes encore avec Osther en fait, dont j'ai fait plusieurs photos. Après coup, en grossissant les photos (simple click dessus), je vu qu'il s'agissait bien de Louveteau (deux drapeaux et le nom écrit à l'avant).
 
 
Sur ma droite, les espaces qui bordent la petite route parallèle au chemin du halage.
 
 
Il arrive que la petite route fasse aussi office de chemin de halage ou alors, dit autrement, que la petite route étant zappée par les maisons en bord de canal ne reprenne qu'un peu plus loin.
 







mardi 23 juin 2015

L'anthyllide, photographié dans le Var profond par Orev



Dans wikipedia j'ai trouvé des photos non ressemblantes à celle-ci de l'antyllide, mais j'ai aussi lu ceci à son sujet   "Une de ses particularités, sa grande variabilité d’aspect en fonction de son lieu d’origine, est l’expression de sa grande capacité d’adaptation." Celle-ci, du Var profond, a été photographiée au printemps.

dimanche 14 juin 2015

Le mouron des champs

Des botanistes de téla-botanica regrettent qu'il n'y ait pas de livre pour débutants, à leur connaissance, suffisamment documenté concernant la végétation méditerranéenne. Ils conseillent donc un bon bouquin mais où celle-ci est absente (lien en bas de note).
 Orev, toujours en contact avec des professionnels de l'agriculture en Provence, reconnaît de loin, par exemple, le mouron des champs, qui pousse aussi sur sol méditerranéen souvent assez sec. La photo d'Orev concernant le mouron :








La photo n'a pas voulu s'installer sur le blog. Je vais ré-essayer tout à l'heure, au cas où ce serait un caprice de l'informatique. J'ai l'air de me faire un peu de mouron sur la photo que j'ai testée, et qui elle a bien voulu "s'y coller". En attendant, je vais chercher le mouron des champs dans Wikipédia.

Deux liens : celui de Wikipédia sur le mouron, et celui de téla-botanica concernant le livre d'identification, pour débutants : http://fr.wikipedia.org/wiki/Anagallis_arvensis

 http://www.tela-botanica.org/actu/article4579.html

Cinq minutes plus tard, voici la photo qu'a prise Orev sur le mouron des champs. C'était donc un caprice de l'informatique ou alors une mauvaise manip de ma part. La photo en agrandi constitue une sorte de tableau impressionniste qui me plaît bien.

jeudi 4 juin 2015

L'Oreille-d'Élépant

La plante d'aujourd'hui, l'Oreille-d'Éléphant, appartient à une vaste famille. Le genre "bergenia", écrit sur l'étiquette plantée dans la terre du pot  dévoile gentiment son identité. Je  parle de la plante que j'ai achetée l'an passé. L'étiquette précise "cordifolia" ou feuille en forme de cœur mais il faudrait dire désormais selon les nouvelles conventions, crassifolia, feuille épaisse, dénomination qui lui correspond encore mieux en effet. Ayant consulté Wikipédia à son sujet, je comprends pourquoi la mienne s'en tient aux oreilles d'éléphant, elle en a déployé de nouvelles admirablement épanouies, d'un vert tendre, mais sans  fleurir.  La Bergenia crassifolia du patio exige un peu plus d'ensoleillement pour sortir des fleurs.  Pour l'instant elle est en jardinière, je lui chercherai un coin où la replanter d'ici l'automne,  en espérant voir des fleurs orner les oreilles au printemps prochain.

Pour en savoir plus sur l'Oreille-d'Éléphant :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bergenia_crassifolia